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  • Les Michels

Maison de retraite ou de repos, résidences senior, EHPAD, quelles différences et démarches ?

Mis à jour : 25 sept 2019



Parmi les décisions les plus délicates à prendre, le choix de la résidence senior fait figure d’exemple.


En plus des critères multiples à prendre en compte, les résidences seniors, maisons de retraite ou EHPAD sont surtout victimes d’un a priori négatif.


Placer un parent en institution est souvent mal vu, pourtant c’est une solution qui s’avère parfois nécessaire, notamment lorsque la personne concernée se retrouve en situation de handicap ou de perte d’autonomie.


Voici donc quelques conseils pour vous aider à vous y retrouver.


Passer outre les a priori


Selon l’opinion commune, placer un parent en maison de retraite, EHPAD ou en résidence senior est une solution de facilité.


Un tel jugement, le plus souvent plaqué, fait fi des réalités quotidiennes et de la situation de dépendance plus ou moins aiguë dans laquelle peuvent se retrouver les seniors.


C’est néanmoins le premier a priori qu’il faut affronter et dont il faut se défaire. Loin d’être une solution de « facilité », le choix d’une résidence senior est une décision difficile à prendre, notamment lorsqu’il s’agit d’un parent. C’est toutefois une solution adaptée et, le plus souvent, nécessaire.


Compte tenu de l’allongement de la durée de vie, c’est toute une frange de la population qui se retrouve concernée.


En effet, les seniors représentent aujourd’hui près de 30% de la population française, une tendance qui ne fait que s’accentuer. D’où une augmentation significative des personnes en résidence sénior : plus 5% depuis 2011, ce qui représentait plus de 700 000 personnes en 2015.


Loin d’être des « mouroirs », les résidences seniors s’adaptent de plus en plus aux besoins des personnes âgées mais aussi à leurs différences, notamment concernant le degré d’autonomie.


Ainsi, outre le nombre d’activités proposées, les services se diversifient afin de proposer une approche plus adaptée à la personne. On retrouve ainsi des institutions multiformes qui peuvent accueillir aussi bien les personnes encore largement autonomes, ce afin d’éviter l’écueil de la solitude, que les personnes en perte d’autonomie, notamment les séniors atteints par la maladie d’Alzheimer.


Mais avant de prendre sa décision, mieux vaut avoir toutes les cartes en main et être conscient des critères à prendre en compte et, surtout, des délais. Ainsi, il faut parfois compter plusieurs mois avant de trouver une place dans un établissement spécialisé. Le prix reste aussi un obstacle majeur. La prévoyance est donc le maître mot, et un impératif qu’il vous faudra garder en tête.



Quelles démarches faut-il entreprendre pour rejoindre une résidence Senior ?


Le dossier de demande d’entrée



La première chose à faire est de prendre contact avec les résidences seniors à proximité. Il en existe souvent plusieurs dans une même ville, proposant des services et prestations différents, et plus ou moins spécialisées.


Une fois cette première prise de contact effectuée, il vous faudra retirer un dossier de demande d’entrée directement auprès de l’institution concernée. A noter que certains départements ont mis en place un dossier unique d’admission afin de faciliter les formalités d’entrée. Vous pouvez aussi être mis en relation avec une plateforme départementale qui vous dirige ensuite vers un établissement adapté.


La première partie de ce dossier concerne les renseignements civils à apporter : situation familiale, régime d’assurance maladie, caisse de retraite et montant de la retraite de la personne concernée.


Ensuite, il vous faudra donner des renseignements davantage orientés vers le type de besoins de la personne. Par exemple, il vous faudra indiquer s’il s’agit d’un accueil temporaire ou définitif. N’hésitez pas à prendre contact avec le médecin traitant de votre parent qui sera sans doute le mieux placé pour vous aider à prendre la décision. Aussi, il peut être utile de renseigner les habitudes de la personne, afin de permettre la prise en charge la plus adaptée possible.


Le dossier d’entrée comporte aussi un volet médical. Cette fois, il n’est pas seulement utile de consulter le médecin traitant, c’est même nécessaire puisque c’est à lui de le remplir. Attention, parce que cela peut prendre du temps.


D’abord, en fonction du temps dont dispose le praticien concerné, notamment en milieu hospitalier. Ensuite, parce chaque demande d’entrée en institut doit être accompagnée d’un certificat médical. Il y aura donc autant de certificats que de dossiers.


Les interlocuteurs potentiels


Vous rencontrerez sans doute deux difficultés majeures, dont la première sera le temps.


Mettre la main sur les différents documents nécessaires peut s’avérer long et fastidieux. Il vous faudra donc faire preuve de patience. La seconde étant qu’il n’est pas toujours possible de mettre la main sur tous les papiers. Notamment si votre parent est né à l’étranger. Pour vous aider à franchir les obstacles éventuels, les premiers interlocuteurs seront donc les équipes médico-sociales. Une assistante sociale devra ainsi être contactée et pourra vous accompagner dans vos démarches.


Aussi, vous pouvez vous rendre directement dans les centres spécialisés, les CLIC : Centres locaux d’information et de coordination. Ils pourront vous aider à y voir un peu plus clair puisqu’ils sont spécialisés dans tout ce qui concerne les problématiques liées à la vieillesse et les situations de dépendance. Vous pouvez également bénéficier de conseils auprès de votre caisse de retraite.


Une fois le dossier complété, la maison de retraite concernée soumet celui-ci à un médecin coordinateur. Sont décisionnaires le médecin, le directeur de l’établissement et, parfois, une commission spécialisée. Leur décision est basée sur deux critères principaux : la capacité de l’institut à prendre en charge le patient, et la solvabilité de celui-ci. Encore une fois, le traitement peut être long, d’autant que cela dépend des places disponibles. Mieux vaut donc être prévoyant et s’y prendre en amont.


Ce n'est qu'une fois après avoir achevé ces démarches que l'emménagement en hébergement senior pourra se faire.


EHPAD, maison de repos ou résidences senior, MAVEN et son pack "New Home" sont là pour aider. Nous accompagnons les seniors pour leur permettre de changer sereinement de lieu de vie. Valises, vide de la maison, organisation du déménagement ou démarches administratives, MAVEN aide les personnes âgées à chaque étape de ce changement.



Hébergement pour senior : des frais conséquents



Si la prise en charge des personnes dépendantes, notamment des personnes âgées, reste bonne dans un pays comme la France, les frais liés au placement en institution d’un parent ou d’un conjoint restent un frein majeur pour une large partie de la population.


Ainsi, 6 Français sur 10 seraient dans l’incapacité de financer une maison de retraite, un chiffre élevé, et d’autant plus préoccupant que le besoin s’en fait chaque année ressentir davantage. Plusieurs facteurs entrent en jeu : bien évidemment, le prix de la prise en charge, mais également un manque d’information et une intervention trop faible de l’Etat selon une majorité de Français.


Le Dixième Baromètre FHF/TNS Sofres révèle ainsi que les Français attendent davantage de l’Etat dans la prise en charge des séniors.


Au premier rang des griefs ? Le prix des instituts spécialisés.


Une majorité des Français souhaiteraient ainsi un plafonnement des frais demandés dans les maisons de retraite. Seulement, c’est aussi oublier un peu vite l’importance de la prise en charge qui y est proposée. Outre les activités organisées, ce sont surtout les repas, le logement, les soins réguliers, le personnel médical et infirmier ainsi que le coût d’infrastructures adaptées qui expliquent les sommes demandées. Une autre solution viendrait ainsi d’une prise en charge collective sous la forme d’un impôt.


Difficile toutefois d’opter pour cette solution dans une période de remise en cause de la fiscalité française.


Les prix des maisons de retraites


Un séjour en maison de repos peut être de deux types : temporaire ou définitif.


Le premier est une solution souvent post-hospitalisation. La population hospitalière étant trop importante par rapport aux effectifs soignants et aux places disponibles, les hôpitaux sont de plus en plus souvent contraints de faire sortir les patients au plus tôt.


Le problème est alors celui de la rééducation, par exemple suite à un AVC. Un séjour temporaire en maison de repos est alors souvent nécessaire. Dans ce cas précis, avec son pack "Back Home" MAVEN vous aide au retour au domicile suite à un séjour en EHPAD ou maison de repos.


Le séjour définitif, quant à lui, consiste en l’admission d’un patient en perte totale ou avancée d’autonomie.


La moyenne nationale pour une résidence senior est de 2 400€ par mois. Pour le financer, la première solution est un prélèvement direct sur revenus. Problème, seulement un tiers des personnes âgées admises peuvent assumer à elles-seules la prise en charge. Ce sont donc le plus souvent les familles qui doivent assumer l’excédent. Or celui-ci est variable.


Si les instituts les moins chers oscillent autour de 1 700€, les plus « luxueux » peuvent dépasser les 3 000€. Une somme conséquente et qui peut sévèrement entamer les revenus d’une famille.


Les aides disponibles pour l'hébergement en résidence senior


Fort heureusement, des aides existent pour vous aider à financer une admission en maison de retraite. Au premier rang desquelles l’ASH, l’Aide Sociale à l’Hébergement. Pour en bénéficier, il faut vous assurer que l’établissement d’admission dispose de places habilitées à l’aide sociale.


Or, tous les établissements de santé pour séniors n’en bénéficient pas. Pour vous renseigner, vous pouvez consulter l’annuaire du portail.


L’Aide pour le logement peut aussi être demandée. Pour ce faire, il faut que l’établissement soit éligible aux APL.


Si vous pouvez en bénéficier mais n’avez pas opté pour un établissement agréé, vous pourrez tout de même toucher l’ALS, l’Allocation de Logement Social, son montant est en revanche moins élevé que celui de l’APL.


Enfin, votre caisse de retraite complémentaire peut bénéficier de places réservées en institution. N’hésitez donc pas à vous renseigner, cela peut être une aide précieuse face à la multiplicité des démarches.



Les différents types de centres pour personnes âgées



Pour les seniors autonomes


Il existe différents types de solution pour accueillir seniors et personnes âgées. Si l’on pense immédiatement aux EHPAD et aux maisons de retraite, il existe également des solutions pour les seniors qui n’ont pas perdu leur autonomie mais pouvant demander une surveillance ou des soins spécialisés.


Ce sont les résidences seniors qui connaissent un boom spectaculaire depuis quelques années. Là-encore, l’allongement de la durée de vie mais aussi le progrès des traitements y sont pour beaucoup.


Ainsi, une résidence senior est une sorte de combinaison entre appartement, hôtel, et maison médicalisée. Le but est simple : permettre aux seniors valides et autonomes de conserver au maximum leur indépendance tout en leur offrant un accès facilité à des services adaptés mais aussi à des activités stimulantes.


La cible est double : la sécurité de personnes qui peuvent nécessiter des soins, même épisodiques, et contrer le problème de la solitude. A une époque où les mouvements de population sont bien plus importants, il n’est pas rare d’être confronté au problème de la distance. Ce type de logement est alors une bonne solution.


En ce sens, une résidence senior garantit avant tout la sécurité de ses occupants. Un personnel formé et compétent est ainsi présent quotidiennement afin d’apporter les soins éventuels ou de palier les difficultés rencontrées. L’autre gros avantage vient de l’offre proposée. Souvent bien situées, les résidences seniors proposent aussi une véritable vie en communauté avec des activités mais aussi l’accès à des services à la personne. Une solution plébiscitée par de plus en plus de Français.


Pour les personnes dépendantes


Le cas des personnes âgées dépendantes demande une prise en charge plus conséquente.


En effet, dans ces circonstances, c’est une assistance de tous les instants qui devient nécessaire, notamment dans le cas de pathologies lourdes comme la maladie d’Alzheimer. Il faudra alors vous tourner vers une EHPAD ou une institution spécialisée, capable d’assumer les interventions médicales. Le personnel présent sur place est alors avant tout un personnel médical.


Si ces lieux sont en général considérés comme « difficiles » compte tenu de la dépendance de la majorité des patients, ils garantissent en revanche la sécurité et le confort des personnes concernées.


Les détails à prendre en compte pour choisir votre résidence senior


Outre les impératifs médicaux et administratifs, d’autres critères sont à prendre en considération.


D’abord, évidemment, l’accessibilité du lieu.


Il faut que la famille et les proches puissent s’y rendre aisément ce qui n’est pas toujours le cas.


Enfin, essayer de favoriser les institutions qui disposent d’espaces verts à proximité. Que ce soit pour pouvoir organiser des promenades avec la personne dépendante ou simplement pour sortir un peu du quotidien d’une maison de retraite.


N’hésitez pas non plus à vous renseigner concernant les activités proposées par le personnel : outre les jeux de société, des ateliers de chant, d’arts plastiques sont parfois proposés et cela représente un véritable plus pour les résidents.



Sources :

- Hausse du nombre de personnes âgées en établissement, Le Figaro

- Trouver une place en maison de retraite, Doctissimo

- Six Français sur dix incapables de financer une maison de retraite, Agevillage.com

- Choisir une maison de retraite ou une résidence pour personnes âgées, Site du Gouvernement


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